Aller au contenu

Supply-Chain

Campagne Atomic Arch : environ 1 500 paquets AUR potentiellement touchés

Campagne Atomic Arch : environ 1 500 paquets AUR potentiellement touchés

··1677 mots·8 mins
Le 11 juin 2026, Sonatype a révélé une campagne de détournement de paquets dans l’Arch User Repository (AUR). Baptisée Atomic Arch, elle visait des paquets orphelins repris par de nouveaux comptes, puis modifiés pour installer une dépendance npm malveillante. Sonatype estime qu’environ 1 500 paquets ont pu être concernés au fil de plusieurs vagues. Ce chiffre était encore présenté comme préliminaire dans son analyse. Arch Linux a confirmé un volume important d’adoptions et de mises à jour malveillantes sans publier de décompte définitif. L’analyse statique du second étage montre des fonctions de collecte d’identifiants, d’anti-debugging et des références à eBPF pouvant servir à masquer des processus, fichiers ou connexions. Elle ne permet pas d’affirmer que toutes ces fonctions ont été exécutées sur chaque machine touchée. Mise à jour du 28 août 2026 : le nombre de paquets est présenté comme une estimation, et les capacités eBPF comme des fonctions observées lors de l’analyse statique. La version initiale les décrivait trop directement comme un rootkit pleinement déployé.
Attaques supply chain : ce que Trivy, XZ et Polyfill.io changent pour vos déploiements

Attaques supply chain : ce que Trivy, XZ et Polyfill.io changent pour vos déploiements

··1736 mots·9 mins
Le 19 mars 2026, un acteur disposant d’identifiants compromis a publié une version malveillante de Trivy et détourné les références de ses actions GitHub. Trivy est justement utilisé pour détecter des vulnérabilités dans les dépendances et les images de conteneurs. L’incident ne rend pas le scanner inutile. Il rappelle qu’un outil de sécurité reste un logiciel distribué par une chaîne de build, des comptes, des registres et des mécanismes de mise à jour qui peuvent eux-mêmes être compromis. Mise à jour du 28 août 2026 : cet article a été recentré sur les faits confirmés par les projets concernés. Plusieurs exemples historiques de la version initiale mélangeaient des dates ou des mécanismes d’attaque différents. Les commandes ont aussi été adaptées aux versions actuelles des outils cités.