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Self-Hosting

Weekly #16 - Canvas rançonnée, Exchange zero-day, YellowKey

En bref # Instructure (Canvas) rançonnée : ShinyHunters revendique 3.65 To de données, rançon payée. Exchange Server zero-day (CVE-2026-42897) : XSS dans OWA, pas de patch, exploitation active. BitLocker YellowKey (CVE-2026-45585) : contournement du chiffrement disque avec accès physique. Gitea/Forgejo (CVE-2026-27771) : 30 000+ instances exposent leurs images privées depuis 4 ans. Verizon DBIR 2026 : 48 % des brèches impliquent un tiers, +60 % sur un an. Chrome 148 : 2 correctifs critiques sur Linux (WebRTC UAF, UI spoofing).

Weekly #15 - Proxmox 9.2, Azure Linux, Plex à 750$

En bref # Proxmox VE 9.2 avec Load Balancer natif, SDN BGP/WireGuard, et Debian 13. Microsoft Azure Linux 4.0 : leur première distro grand public, immutable, orientée AI/K8s. Plex Lifetime à 750 $ le 1er juillet. Oui, vous avez bien lu. 3 800 repos GitHub compromis par une extension VS Code malveillante installée par un employé. Jellyfin profite de la panique Plex en « quadruplant » son prix (4 × 0 $ = 0 $).

Pangolin : exposer CrowdSec Manager derrière le SSO

··2643 mots·13 mins
Dans le premier article sur Pangolin, j’avais volontairement laissé CrowdSec de côté. Pas parce que CrowdSec n’est pas utile. Au contraire. Mais parce qu’une pile Pangolin doit d’abord être comprise avant d’ajouter des briques de sécurité, des bouncers, des dashboards et des automatisations. Une fois Pangolin stable, la question revient naturellement : Comment visualiser proprement ce que CrowdSec voit et bloque, sans exposer une interface d’administration sensible sur Internet ? C’est là que CrowdSec Manager devient intéressant. L’objectif de ce test est simple : installer CrowdSec Manager à côté de la stack CrowdSec ; ne pas publier son port 8080 sur Internet ; le rendre accessible uniquement via Pangolin ; protéger l’accès avec le SSO Pangolin ; garder les secrets Newt dans Gitea Actions, pas dans Git.

30 projets open source récemment étoilés sur GitHub

L’open source est redevenu bruyant. Très bruyant. Entre les agents IA, les scanners de vulnérabilités, les outils anti-crawlers, les dashboards de monitoring et les apps self-hosted, on peut remplir un serveur en une soirée et le regretter pendant six mois. Le vrai travail n’est plus de trouver des projets. Le vrai travail, c’est de trier. Je mets beaucoup trop d’étoiles sur GitHub. Pas parce que je compte tout installer. Ce serait le meilleur moyen de transformer un homelab en brocante numérique impossible à maintenir. Mais parce qu’une étoile GitHub, bien utilisée, est un marque-page technique. Elle dit : “ce projet répond peut-être à un problème que j’ai déjà rencontré, ou à un problème que je vais rencontrer bientôt” Dans un homelab, le plus dur n’est pas d’installer un projet open source. C’est de savoir s’il mérite encore d’être là dans six mois. C’est exactement pour ça que je garde une veille GitHub : pas pour tout déployer, mais pour repérer les signaux faibles. Cette sélection part donc de mes 30 stars GitHub publiques les plus récentes, récupérées depuis mon profil GitHub foudreclair et plus précisément depuis mes stars publiques. Je ne les présente pas comme un classement, ni comme une recommandation de production. Et surtout, je ne les ai pas tous testés. C’est une photographie de veille : ce qui a attiré mon attention à un moment donné, et ce que ces projets racontent de mes sujets actuels. On y retrouve des thèmes nets : IA, sécurité, infra légère, self-hosting, dev tools, Fediverse, publication web et données personnelles. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la hype. C’est ce que ces projets disent des problèmes que les admins, devs et self-hosters essaient vraiment de résoudre aujourd’hui. Cet article s’adresse surtout aux personnes qui maintiennent un homelab, un petit VPS, un site statique, ou une veille technique personnelle. Anubis m’intéresse particulièrement dans ce contexte, parce qu’il répond à un problème récent et très concret : les petits sites qui subissent le trafic de crawlers automatisés. Je ne l’ai pas encore testé ; je veux justement le faire proprement avec Pangolin, puis en tirer un article dédié sur le duo Pangolin + Anubis. Cette liste est datée : 21 avril 2026. Elle correspond aux 30 dépôts publics les plus récemment étoilés sur mon profil GitHub au moment de la rédaction. Si je change mes stars, l’ordre public sur GitHub peut évoluer, et c’est normal. L’objectif n’est pas de figer un classement, mais de documenter une veille à un instant donné.

VPS à 12 $ par an : plongée dans le monde des serveurs à moins d’1 $ par mois

Quand la contrainte devient un sport # Dans un monde où le cloud facture le moindre CPU burst, il existe un écosystème parallèle : des VPS à 12 $ par an, parfois moins, avec 1 GB de RAM, aucun SLA… et pourtant des services qui tiennent. Ce monde n’est pas tenu par des débutants, mais par une communauté de passionnés de l’optimisation extrême, prêts à faire tourner des services utiles avec presque rien. Pour moins de 12 $ par an, j’exploite un VPS low-end, un nom de domaine dédié et un service de monitoring public. Cet article n’est pas un comparatif marketing. C’est un retour d’expérience sur ce que ces infrastructures permettent et surtout sur ce qu’elles ne permettent pas. Bienvenue dans l’univers Low-End VPS.

Un nom de domaine pour moins d’un euro, oui c’est possible

·1080 mots·6 mins
Quand on lance un projet, blog, side-project, service auto-hébergé ou simple test technique - il y a toujours un moment où la question tombe : On met quoi comme nom de domaine ? Par réflexe, on pense immédiatement à .fr ou .com, avec un prix annuel autour de 10 à 15 €. Ce n’est pas absurde, mais ce n’est pas toujours nécessaire, surtout quand on est encore en phase de test. Bonne nouvelle : oui, il est possible d’avoir un nom de domaine pour moins d’un euro. Et non, ce n’est ni une arnaque, ni un hack douteux réservé à des coupons obscurs.

Pourquoi Cryptolab existe

·357 mots·2 mins
J’ai monté Cryptolab pour une raison simple : j’en avais marre de bidouiller dans le vide. Comme beaucoup de gens qui aiment l’infrastructure, le réseau ou le self-hosting, j’ai accumulé les tests, les VPS inutiles, les configs overkill, les idées lancées un soir et abandonnées deux semaines plus tard. Tout ça existe quelque part dans des notes, des commits oubliés, des terminaux fermés trop vite.