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Self-Hosting

Weekly #29 : Zimbra, Next.js, UniFi, Unraid 8 et LibreOffice 26.8

Cette semaine : Zimbra corrige une injection de commandes déjà exploitée, Next.js traite deux exécutions de code à distance sous Windows et avec AVIF, Ubiquiti publie un bulletin couvrant 22 failles UniFi, Unraid 8 abandonnera Slackware pour Fedora uCore, et LibreOffice 26.8 travaille la typographie et les formats complexes. La veille remonte aussi Ubuntu 26.04.1, le chiffrement par défaut de Backblaze B2, une injection SQL non corrigée dans AppFlowy auto-hébergé et l’archivage de Nitter.

Weekly #28 : GitLab, Linux 7.2, WordPress 7.1, Firefox et GitHub

Cette semaine : GitLab corrige CVE-2026-19478, qui permet de modifier ou supprimer des projets publics sans authentification, Linux 7.2 apporte le cache-aware scheduling et de nouveaux pilotes, WordPress 7.1 déplace une partie du traitement des images dans le navigateur, Firefox 154 corrige 58 CVE, et GitHub revient sur une panne de 7 h 47 causée par un défaut de capacité. La veille remonte aussi le vote Debian sur les contributions assistées par IA, les certifications Nextcloud, Homepage 2.0, Readeck 0.23 et plusieurs nouveaux projets auto-hébergés.

Weekly #27 : rsync 3.5, Postfix, Firefox, SQLite et Planka

Cette semaine : rsync 3.5 corrige 33 problèmes de sécurité, plusieurs branches de Postfix reçoivent des correctifs contre des dénis de service et contournements de politiques, Mozilla révoque une sous-clé GPG exposée dans un dépôt privé, SQLite détaille une rare corruption en mode WAL, et Planka 2.2 retire OIDC/SSO de son édition communautaire. La veille remonte aussi HestiaCP 1.10, les mises à jour Nextcloud d’août, la dissolution de l’équipe Nixpkgs core et le kit ESPHome.

Weekly #26 : Coldcard, Proxmox ARM64, ChainDrop, Home Assistant et FFmpeg

Cette semaine : une faiblesse d’entropie impose une migration pour plusieurs générations de Coldcard, Proxmox VE prend officiellement en charge ARM64, le ver ChainDrop compromet 444 paquets npm et 1 381 versions, Home Assistant 2026.8 change le port des nouvelles installations OS, et FFmpeg 9.0 renforce encore l’accélération matérielle. La veille remonte aussi le retour d’expérience de Tailscale sur l’intrusion Hugging Face, Uptime Kuma 2.5, la Shadow Stack proposée pour Fedora 45, Hermex, ReadMeABook et celld.

Weekly #25 : File Browser, vaultwarden, HestiaCP, GitHub et SilverBullet

Cette semaine : File Browser s’arrête et sera archivé le 1er septembre 2026, vaultwarden 1.37.1 stabilise la compatibilité après Bitwarden 2026.7, HestiaCP 1.9.8 corrige plusieurs failles, GitHub ouvre les stacked pull requests en préversion publique, SilverBullet 2.10 ajoute multi-space et multi-compte, et la veille remonte aussi Obsidian LiveSync 1.0.0, la réduction de durée des certificats TLS, OpenTogetherTube et BookBridge.
La page Apps : un annuaire structuré de projets open source

La page Apps : un annuaire structuré de projets open source

La veille open source produit vite plus de bruit que de valeur. On repère un outil intéressant, on le met en favori, on l’étoile sur GitHub, puis on l’oublie. Le jour où le besoin revient vraiment, il faut recommencer : recherche web, historique du navigateur, dépôts GitHub, listes “awesome”, fils de discussion, notes éparpillées. La page Apps est ma tentative pour arrêter ce cycle. Ce n’est pas une liste des meilleurs outils open source. Ce n’est pas non plus une recommandation d’architecture. C’est un annuaire de projets croisés pendant la veille, classés avec assez de contexte pour les retrouver plus tard. L’objectif est simple : quand je cherche un monitoring léger, un WAF, un outil d’automatisation ou une alternative à un service SaaS, je commence par regarder ce qui est déjà indexé.

Weekly #24 : Jellyfin, Codeberg, SmartThings, Vikunja et vaultwarden

Cette semaine : départs dans la gouvernance Jellyfin, position dure de Codeberg sur les projets générés par LLM, fin annoncée du tout gratuit pour l’API SmartThings, Vikunja 2.4.0 avec dix correctifs de sécurité et premières fonctions Pro, vaultwarden 1.37.0 avec correctifs de sécurité et compatibilité clients 2026.7. La veille remonte aussi Pangolin 1.21, Bandcamp Subsonic, Nextcloud et degoog.

Weekly #23 : Linux et IA, OIDC homelab, NocoDB, Dawarich et SUB/WAVE

Cette semaine : Sashiko relance la discussion sur l’IA dans la revue du kernel Linux, Pocket ID et Tinyauth franchissent une étape utile côté OIDC, NocoDB déclenche des critiques sur ses fonctions enterprise, Dawarich ajoute Poster Studio, Immich 3.0.3 arrive dans le dépôt F-Droid de FUTO, et SUB/WAVE propose une radio personnelle basée sur Navidrome ou Subsonic.

Weekly #22 : Navidrome 0.63, GitHub Stars, Pangolin 1.20 et Home Assistant

Navidrome 0.63 apporte les paroles synchronisées en sidecar, de gros gains de performance et des correctifs de contrôle d’accès. GitHub limite certains endpoints stargazers/watchers. Pangolin 1.20 ajoute un Resource Launcher et une Global Command Palette. Home Assistant Companion arrête iOS 15, watchOS 8 et macOS 11 après la version 2026.7.1. La veille remonte aussi Backblaze Drive Stats, Debian 13.6, KeeWeb, FUTO Notes et TypeType.
Pangolin SSH : accès SSH privé, RDP, bastion et provisioning

Pangolin SSH : accès SSH privé, RDP, bastion et provisioning

Pangolin commence souvent comme un reverse proxy Zero Trust pour des interfaces web. Mais son intérêt ne s’arrête pas aux dashboards HTTP. L’accès SSH est probablement l’un des cas d’usage les plus intéressants, parce qu’il touche à une surface sensible : l’administration système. Le réflexe classique reste d’ouvrir 22/tcp sur Internet, de filtrer par IP, puis de compter sur Fail2ban, CrowdSec ou une configuration OpenSSH correcte. Ça peut fonctionner. Mais dès que plusieurs personnes doivent accéder à plusieurs machines, le modèle devient vite pénible à maintenir proprement. Pangolin SSH propose une autre approche : ne pas exposer directement SSH sur Internet ; contrôler l’accès par identité, rôle et machine ; utiliser un tunnel Pangolin vers le réseau cible ; garder des ressources limitées, au lieu de donner accès à tout un LAN ; offrir soit un terminal web, soit un accès CLI classique. À noter avant d’aller plus loin : d’après la documentation Pangolin consultée le 2 juillet 2026, les fonctionnalités SSH décrites ici sont disponibles avec Pangolin Cloud et Pangolin Enterprise Edition. En self-hosted Community Edition, vérifiez ce que votre instance expose réellement dans l’interface. C’est la suite logique des deux premiers articles de la série : installation de Pangolin et premiers sites Newt ; exposition d’une interface sensible derrière le SSO ; puis maintenant : accès shell, bastion, OpenSSH et provisioning. Je ne vais pas refaire la documentation Pangolin. Le but est de poser une architecture exploitable, avec les choix qui évitent de transformer un bon outil d’accès en nouveau point faible.

Weekly #21 : Immich v3, .self, Ente, WSL containers et Plex

Immich v3 passe en stable avec édition mobile, workflows et contrôles d’intégrité. HCCF veut créer un TLD .self pour le self-hosting. Ente ouvre ses métriques business. Microsoft publie WSL containers en preview. Plex augmente fortement le Plex Pass à vie. Côté veille FreshRSS : Godot durcit sa contribution face au code généré par IA, opencode enchaîne les correctifs et oomwoo propose un aspirateur open source.

Weekly #19 : Synology DSM 7.4, AUR sous pression, Fedora et le risque des agents IA

Synology dévoile DSM 7.4 avec déduplication HDD, agent IA natif et Drive 4.1 à recherche sémantique. L’AUR d’Arch traverse une vague de paquets malveillants. Fedora : un compte contributeur compromis aurait permis à un agent IA d’interagir avec le bug tracker. Linux 7.1, Immich v3 RC, Proxmox DCM 1.1, KDE Plasma 6.7, Lore VCS d’Epic Games.
Hermes Agent : veille technique auto-hébergée avec Matrix, FreshRSS et Firecrawl

Hermes Agent : veille technique auto-hébergée avec Matrix, FreshRSS et Firecrawl

Je suis tombé sur Hermes Agent début 2026, et il m’a fallu quelques semaines pour comprendre ce que le projet apportait par rapport aux autres frameworks d’agents. Le pitch officiel - “self-improving AI agent with a built-in learning loop” - ne rend pas bien service à ce que le logiciel fait concrètement. Après plusieurs mois d’utilisation quotidienne, voici ce que j’en retire.

Weekly #16 - Canvas rançonnée, Exchange zero-day, YellowKey

En bref # Instructure (Canvas) rançonnée : ShinyHunters revendique 3.65 To de données, rançon payée. Exchange Server zero-day (CVE-2026-42897) : XSS dans OWA, pas de patch, exploitation active. BitLocker YellowKey (CVE-2026-45585) : contournement du chiffrement disque avec accès physique. Gitea/Forgejo (CVE-2026-27771) : 30 000+ instances exposent leurs images privées depuis 4 ans. Verizon DBIR 2026 : 48 % des brèches impliquent un tiers, +60 % sur un an. Chrome 148 : 2 correctifs critiques sur Linux (WebRTC UAF, UI spoofing).

Weekly #15 - Proxmox 9.2, Azure Linux, Plex à 750$

En bref # Proxmox VE 9.2 avec Load Balancer natif, SDN BGP/WireGuard, et Debian 13. Microsoft Azure Linux 4.0 : leur première distro grand public, immutable, orientée AI/K8s. Plex Lifetime à 750 $ le 1er juillet. Oui, vous avez bien lu. 3 800 repos GitHub compromis par une extension VS Code malveillante installée par un employé. Jellyfin profite de la panique Plex en « quadruplant » son prix (4 × 0 $ = 0 $).
Pangolin : exposer CrowdSec Manager derrière le SSO

Pangolin : exposer CrowdSec Manager derrière le SSO

··2643 mots·13 mins
Dans le premier article sur Pangolin, j’avais volontairement laissé CrowdSec de côté. Pas parce que CrowdSec n’est pas utile. Au contraire. Mais parce qu’une pile Pangolin doit d’abord être comprise avant d’ajouter des briques de sécurité, des bouncers, des dashboards et des automatisations. Une fois Pangolin stable, la question revient naturellement : Comment visualiser proprement ce que CrowdSec voit et bloque, sans exposer une interface d’administration sensible sur Internet ? C’est là que CrowdSec Manager devient intéressant. L’objectif de ce test est simple : installer CrowdSec Manager à côté de la stack CrowdSec ; ne pas publier son port 8080 sur Internet ; le rendre accessible uniquement via Pangolin ; protéger l’accès avec le SSO Pangolin ; garder les secrets Newt dans Gitea Actions, pas dans Git.
30 projets open source récemment étoilés sur GitHub

30 projets open source récemment étoilés sur GitHub

L’open source est redevenu bruyant. Très bruyant. Entre les agents IA, les scanners de vulnérabilités, les outils anti-crawlers, les dashboards de monitoring et les apps self-hosted, on peut remplir un serveur en une soirée et le regretter pendant six mois. Le vrai travail n’est plus de trouver des projets. Le vrai travail, c’est de trier. Je mets beaucoup trop d’étoiles sur GitHub. Pas parce que je compte tout installer. Ce serait le meilleur moyen de transformer un homelab en brocante numérique impossible à maintenir. Mais parce qu’une étoile GitHub, bien utilisée, est un marque-page technique. Elle dit : “ce projet répond peut-être à un problème que j’ai déjà rencontré, ou à un problème que je vais rencontrer bientôt” Dans un homelab, le plus dur n’est pas d’installer un projet open source. C’est de savoir s’il mérite encore d’être là dans six mois. C’est exactement pour ça que je garde une veille GitHub : pas pour tout déployer, mais pour repérer les signaux faibles. Cette sélection part donc de mes 30 stars GitHub publiques les plus récentes, récupérées depuis mon profil GitHub foudreclair et plus précisément depuis mes stars publiques. Je ne les présente pas comme un classement, ni comme une recommandation de production. Et surtout, je ne les ai pas tous testés. C’est une photographie de veille : ce qui a attiré mon attention à un moment donné, et ce que ces projets racontent de mes sujets actuels. On y retrouve des thèmes nets : IA, sécurité, infra légère, self-hosting, dev tools, Fediverse, publication web et données personnelles. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la hype. C’est ce que ces projets disent des problèmes que les admins, devs et self-hosters essaient vraiment de résoudre aujourd’hui. Cet article s’adresse surtout aux personnes qui maintiennent un homelab, un petit VPS, un site statique, ou une veille technique personnelle. Anubis m’intéresse particulièrement dans ce contexte, parce qu’il répond à un problème récent et très concret : les petits sites qui subissent le trafic de crawlers automatisés. Je ne l’ai pas encore testé ; je veux justement le faire proprement avec Pangolin, puis en tirer un article dédié sur le duo Pangolin + Anubis. Cette liste est datée : 21 avril 2026. Elle correspond aux 30 dépôts publics les plus récemment étoilés sur mon profil GitHub au moment de la rédaction. Si je change mes stars, l’ordre public sur GitHub peut évoluer, et c’est normal. L’objectif n’est pas de figer un classement, mais de documenter une veille à un instant donné.
VPS à 12 $ par an : plongée dans le monde des serveurs à moins d’1 $ par mois

VPS à 12 $ par an : plongée dans le monde des serveurs à moins d’1 $ par mois

Quand la contrainte devient un sport # Dans un monde où le cloud facture le moindre CPU burst, il existe un écosystème parallèle : des VPS à 12 $ par an, parfois moins, avec 1 GB de RAM, aucun SLA… et pourtant des services qui tiennent. Ce monde n’est pas tenu par des débutants, mais par une communauté de passionnés de l’optimisation extrême, prêts à faire tourner des services utiles avec presque rien. Pour moins de 12 $ par an, j’exploite un VPS low-end, un nom de domaine dédié et un service de monitoring public. Cet article n’est pas un comparatif marketing. C’est un retour d’expérience sur ce que ces infrastructures permettent et surtout sur ce qu’elles ne permettent pas. Bienvenue dans l’univers Low-End VPS.
Un nom de domaine pour moins d’un euro, oui c’est possible

Un nom de domaine pour moins d’un euro, oui c’est possible

·1080 mots·6 mins
Quand on lance un projet, blog, side-project, service auto-hébergé ou simple test technique - il y a toujours un moment où la question tombe : On met quoi comme nom de domaine ? Par réflexe, on pense immédiatement à .fr ou .com, avec un prix annuel autour de 10 à 15 €. Ce n’est pas absurde, mais ce n’est pas toujours nécessaire, surtout quand on est encore en phase de test. Bonne nouvelle : oui, il est possible d’avoir un nom de domaine pour moins d’un euro. Et non, ce n’est ni une arnaque, ni un hack douteux réservé à des coupons obscurs.