OpenCode 2.0 permet de déléguer une relecture ou une commande longue en arrière-plan, de composer ses outils MCP en JavaScript et de piloter ses propres sessions par API. L’agent de développement open source généralise aussi le service local automatique et stabilise les plugins du terminal. Pour les utilisateurs, ces changements facilitent le travail en parallèle et l’intégration de l’agent dans leurs propres workflows.
Pangolin étend son contrôle d’accès aux modèles d’IA et simplifie son déploiement sur plusieurs serveurs. La version 1.22 ajoute une passerelle pour les API cloud ou auto-hébergées et ouvre plusieurs accès distants à Community Edition. La 1.23 rend le clustering déployable sans accompagnement du fournisseur et intègre le connecteur de site à la CLI. Deux versions qui méritent un détour, que l’on cherche à partager un Ollama dans son homelab ou à rendre une instance Pangolin plus disponible.
Meta présente Muse comme un assistant capable de réserver un restaurant, de préparer un voyage ou de s’occuper des mails. Moi, je me suis arrêté sur un autre détail : il a sa propre machine Linux. Avec un terminal, un navigateur et de la place pour ses fichiers.
Les premiers utilisateurs parlent de 2 vCPU, 8 Go de RAM et 100 Go de disque, y compris avec l’offre gratuite. Forcément, j’ai déjà quelques idées de scripts à lui confier. Le restaurant attendra : d’abord, un df -h.
Lancé le 8 septembre 2026, Muse n’est pas encore officiellement disponible en Europe au moment où j’écris ces lignes. Je n’ai donc pas pu le prendre en main. Mais la documentation et les retours d’utilisateurs donnent déjà de quoi s’intéresser à ce qui tourne derrière la fenêtre de discussion.
Immich v3 passe en stable avec édition mobile, workflows et contrôles d’intégrité. HCCF veut créer un TLD .self pour le self-hosting. Ente ouvre ses métriques business. Microsoft publie WSL containers en preview. Plex augmente fortement le Plex Pass à vie. Côté veille FreshRSS : Godot durcit sa contribution face au code généré par IA, opencode enchaîne les correctifs et oomwoo propose un aspirateur open source.
Je suis tombé sur Hermes Agent début 2026, et il m’a fallu quelques semaines pour comprendre ce que le projet apportait par rapport aux autres frameworks d’agents.
Le pitch officiel - “self-improving AI agent with a built-in learning loop” - ne rend pas bien service à ce que le logiciel fait concrètement. Après plusieurs mois d’utilisation quotidienne, voici ce que j’en retire.
Dans mon setup opencode + Ollama sur RTX 3090, j’avais commencé avec SearXNG comme source web via MCP.
Ça fonctionnait, mais ce n’était pas exactement le bon outil pour mon usage. SearXNG est un métamoteur de recherche. Il trouve des pages. Firecrawl est plus proche d’une brique d’extraction : il cherche, scrape, nettoie, crawl et renvoie du contenu exploitable par un agent.
Pour un assistant local qui doit lire de la documentation, vérifier une API récente ou comparer plusieurs sources techniques, la différence se sent assez vite.
J’utilise des LLMs comme assistants de code depuis début 2026. D’abord avec des API cloud, puis en local.
Ce qui a changé avec une RTX 3090, c’est la bascule vers un modèle de travail où la latence et la confidentialité deviennent moins pénalisantes. L’inférence locale devient crédible pour du code à partir de 24 Go VRAM.
Voici mon setup, les chiffres réels et ce qui tient vraiment la route.