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Docker

Docker Compose : arrêtez de mettre latest dans vos fichiers

Le tag latest est confortable. On écrit un compose.yml, on lance docker compose up -d, et le service démarre. Pas besoin de choisir une version de PostgreSQL, Redis, Traefik, Gitea, Vaultwarden ou n’importe quelle application auto-hébergée. Le problème, c’est que latest ne veut pas dire “dernière version stable adaptée à mon environnement”. Ça veut seulement dire : “ce tag pointe vers quelque chose dans le registre au moment où Docker le résout”. Ce quelque chose peut changer sans que votre fichier Compose change. Pour une stack de test, ce n’est pas très grave. Pour une base de données, un reverse proxy exposé, un service d’authentification ou une application avec des volumes persistants, c’est une mauvaise convention d’exploitation. Le vrai sujet n’est pas Docker. C’est la reproductibilité.

Pangolin : exposer CrowdSec Manager derrière le SSO

··2643 mots·13 mins
Dans le premier article sur Pangolin, j’avais volontairement laissé CrowdSec de côté. Pas parce que CrowdSec n’est pas utile. Au contraire. Mais parce qu’une pile Pangolin doit d’abord être comprise avant d’ajouter des briques de sécurité, des bouncers, des dashboards et des automatisations. Une fois Pangolin stable, la question revient naturellement : Comment visualiser proprement ce que CrowdSec voit et bloque, sans exposer une interface d’administration sensible sur Internet ? C’est là que CrowdSec Manager devient intéressant. L’objectif de ce test est simple : installer CrowdSec Manager à côté de la stack CrowdSec ; ne pas publier son port 8080 sur Internet ; le rendre accessible uniquement via Pangolin ; protéger l’accès avec le SSO Pangolin ; garder les secrets Newt dans Gitea Actions, pas dans Git.