Cette catégorie regroupe des articles liés à la conception et à l’exploitation d’infrastructures : réseau, virtualisation, exposition de services, choix d’architecture et compromis techniques.
Debian 14, nom de code Forky, est la future version stable de Debian. Au 14 mai 2026, elle est encore en branche testing. Aucune date de sortie n’est annoncée, et les étapes du freeze ne sont pas encore planifiées publiquement.
Le bulletin de l’équipe Release publié le 10 mai 2026 apporte tout de même plusieurs informations importantes : les builds reproductibles deviennent une contrainte plus forte dans la migration des paquets, les binNMU passent par davantage de tests automatiques, et l’architecture loong64 arrive dans l’archive Debian.
Pour un serveur de production, la conclusion immédiate est simple : Debian 13 Trixie reste la version stable à utiliser. Debian 14 est intéressante à tester dès maintenant, mais pas à déployer comme base principale tant qu’elle n’est pas publiée en stable.
Dans le premier article sur Pangolin, j’avais volontairement laissé CrowdSec de côté.
Pas parce que CrowdSec n’est pas utile. Au contraire. Mais parce qu’une pile Pangolin doit d’abord être comprise avant d’ajouter des briques de sécurité, des bouncers, des dashboards et des automatisations. Une fois Pangolin stable, la question revient naturellement :
Comment visualiser proprement ce que CrowdSec voit et bloque, sans exposer une interface d’administration sensible sur Internet ?
C’est là que CrowdSec Manager devient intéressant.
L’objectif de ce test est simple :
installer CrowdSec Manager à côté de la stack CrowdSec ; ne pas publier son port 8080 sur Internet ; le rendre accessible uniquement via Pangolin ; protéger l’accès avec le SSO Pangolin ; garder les secrets Newt dans Gitea Actions, pas dans Git.
Ubuntu 26.04 LTS est sortie le 23 avril 2026 sous le nom Resolute Raccoon.
Pour un poste desktop, c’est une nouvelle LTS avec GNOME 50, Wayland et quelques changements visibles. Pour un serveur, c’est autre chose : une base qui peut rester en production pendant plusieurs années, avec un nouveau noyau, une pile crypto plus stricte, des paquets serveur mis à jour, des changements de comportement sur des services courants, et une stratégie de support à bien comprendre avant de lancer un do-release-upgrade.
Je regarde donc Ubuntu 26.04 LTS sous l’angle qui m’intéresse le plus ici : serveurs, VPS, homelab, cloud, sécurité et migration propre.
Quand la contrainte devient un sport # Dans un monde où le cloud facture le moindre CPU burst, il existe un écosystème parallèle : des VPS à 12 $ par an, parfois moins, avec 1 GB de RAM, aucun SLA… et pourtant des services qui tiennent.
Ce monde n’est pas tenu par des débutants, mais par une communauté de passionnés de l’optimisation extrême, prêts à faire tourner des services utiles avec presque rien.
Pour moins de 12 $ par an, j’exploite un VPS low-end, un nom de domaine dédié et un service de monitoring public. Cet article n’est pas un comparatif marketing. C’est un retour d’expérience sur ce que ces infrastructures permettent et surtout sur ce qu’elles ne permettent pas.
Bienvenue dans l’univers Low-End VPS.
J’ai monté Cryptolab pour une raison simple :
j’en avais marre de bidouiller dans le vide.
Comme beaucoup de gens qui aiment l’infrastructure, le réseau ou le self-hosting, j’ai accumulé les tests, les VPS inutiles, les configs overkill, les idées lancées un soir et abandonnées deux semaines plus tard.
Tout ça existe quelque part dans des notes, des commits oubliés, des terminaux fermés trop vite.